Réception de l’antiquité chez les auteurs latins et les auteurs de la modernité
Thomas Guard et Sophie Montel préparent l’analyse d’un choix de textes latins mentionnant et critiquant des statues et des peintures grecques (Apulée, Cicéron, Pétrone et d’autres ekphraseis). Au-delà de la description des œuvres de l’art grec présentes à Rome et en Italie, ces textes permettent par exemple une réflexion sur le travail de l'artiste ou sur celui du critique d'art. Les étudiants du CMI ENPAJ ont participé au projet en réalisant une page en ligne sur Wikipedia.
Par ailleurs, Anna Eleanor Signorini porte un projet sur Giambattista Vico (1668-1744), les arts visuels et leur rapport à la notion d’Antiquité. Participants : Dora D’Auria, Claire Mercier, Sophie Montel et Nicolas Joyeux – associé
Dans une première étape, nous entamons une recherche sur les sources visuelles pour la théorie de l’Antiquité de Vico jusqu’en 1744, sources que le philosophe pourrait avoir vu en Campanie : l’art gréco-romain, les objets anciens et la peinture italienne et, en tout premier lieu, celle de l'École napolitaine – notamment du XVIIe et de la première moitié du XVIIIe siècle sur des sujets liés à l’Antiquité.
Puis, dans un second temps, nous aimerions mesurer l’influence de sa théorie sur l'Antiquité dans les arts visuels et dans les visual studies jusqu’à aujourd’hui, en nous intéressant aux théories de l’histoire de l'art et du collectionnisme, de l'architecture, de l'archéologie, de l'anthropologie, de l'ethnologie, de la muséologie, mais aussi à la sociologie et à la sémiotique de l’art.